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Méningiome grade 2 
survie

En raison de mon expérience personnelle, je suis fermement convaincu que la survie des patients dépend en grande partie de la qualité et du professionnalisme de l'équipe médicale. En ce qui concerne l'espérance de vie des patients atteints d'un méningiome de grade 2, il est essentiel de considérer l'état de santé général du patient. Avant ma consultation avec le Dr Fauchon, mes antécédents médicaux étaient irréprochables. L'intervention réalisée par le Professeur Fontaine a été exemplaire, ayant permis une exérèse totale de mon méningiome, sans résidu tumoral, et en éradiquant mes crises d'épilepsie. Cependant, force est de constater que cette situation n'est pas systématique dans tous les établissements, notamment ceux spécialisés en radiothérapie, comme le CHE de Nice qui qui a absolument voulu m'imposer 30 scéances de rayons ionisant, alors que j était en parfaite santé sans et recidive. De plus, le Dr Fauchon a employé des méthodes de persuasion rappelant les meilleures pratiques du marketing médical pour me convaincre d'opter pour une radiothérapie inutile et dangereuse en l'abcence de recidive, jces rayons m'ont provoqué des radio-necroses, et fait définitivement entré dans la maladie que je ne sentait même pas avant les scéances de rayon pour lesquels j ai du être reopéré. 

Apres cette 2eme opération c'était different, j'étais devenu un client rentable puisque les rayons ionisant en l'abscence de cible ont fait évoluer mon méningiome en  meningiome de grade 3 et la ca se complique, 3eme puis 4me opération et aujourd hui j'ai déja refusé une nouvelle radiothérapie offerte par mon assurance santé.
 

A ce jour je suis contraint de quiter les soins des clinique du groupe Kantys. Poiur me faire soigner à mes frais par des soins experimentaux. Mais me laissant plus de chance que la chirurgie et les rayons; Ma chance dans ce malheur est que j'ai eu un excellent chirurgien pour rattraper les prises de décisions précipitées du radiothérapeute, plus prompte à facturer la sécu qu'à rappeler ses clients.

malgré l'absence de toute récidive et alors que je maintenais un excellent état de santé. Cette approche soulève des questions pertinentes, car elle semble être en contradiction avec les recommandations de l'ANSM, qui suggère d'autoriser le patient à mener une vie sereine dans des conditions asymptomatiques. Il me semble que le Dr Fauchon, en tant qu'agent commercial du CeHE de Nice, aurait préféré traiter un cas de glioblastome. Toutefois, j’ai été confronté à un méningiome de grade 2, manifestement moins avantageux financièrement pour le CHE de Nice. Il est indéniable qu’un oncologue désintéressé par des considérations financières aurait pu m’éviter une seconde opération, survenue moins d'un an après l'intervention initiale, pour retirer des nécroses causées par une radiothérapie jugée inutile. 

L’ANSM préconise un suivi régulier dans de tels cas. Lors de notre dernier entretien, il y a deux ans, le Dr Fauchon a proposé une radiothérapie supplémentaire malgré son caractère controversé, financée par la sécurité sociale. Si j'avais accepté cette suggestion, je ne pourrais pas partager mon expérience actuelle ; cela fait désormais dix ans que je survis, malgré des traitements  traitements qui ont pzrticiper à nuire à mon état de santé, conséquence d'une intervention chirurgicale prématurée pour traiter des radio-nécroses induites par la radiothérapie. J'ai ultérieurement dû recourir à des séances d'oxygénothérapie hyperbare pour traiter des nécroses trop risquées à enlever chirurgicalement, provoquant des crises d'épilepsie par la suite. Avant cela, je jouissais d'une excellente santé et, dans mon état, j’aurais pu suivre l'évolution de ma condition, étant donné qu'une récidive pour un méningiome de grade 2 ne survient pas dans 50 % des cas au cours des dix années suivant l'opération. En tant que patient atteint de cette pathologie, je souligne à nouveau que la survie repose principalement sur la compétence de l’équipe soignante. Il convient de noter que ma tumeur a évolué en grade 3 en 2021, probablement à cause des traitements par radiation effectués en l'absence de cible, ce qui m’a conduit à refuser toutes propositions de radiothérapie. Je m'oriente désormais vers des essais cliniques et expérimentaux. Bien que je ne recommande pas nécessairement cette voie à d'autres, je partage simplement les faits, n'étant pas médecin. J'éprouve le souhait sincère que vous trouviez un oncologue empathique qui s'engagera véritablement à prendre soin de vous, même si cela implique un moindre profit pour lui. Bien que mon expérience ait été difficile, je reste persuadé qu'il existe de nombreux médecins dévoués, et je vous souhaite de les rencontrer. Pour illustrer cela, le Dr Claren, après ma troisième opération, n'a pas proposé de radiothérapie, me précisant qu'il n'y avait pas de cible, en disant : "Nous n’allons pas gaspiller une cartouche". En revanche, le Dr Fauchon souhaitait procéder à une nouvelle irradiation de la zone cérébrale, malgré l'absence de récidive et alors que j'étais déjà prédisposé aux radionécroses.

Donc en décembre ca fera dix ans que l'on m'a diagnostiqué un meningiome de grade 2 qui a maintenant évolué en grade 3 Et ca va bientôt faire 10 ans que je suis malade mais sans handicap majeur. je vais refuser une 5eme opération qui risque de me laisser avec des handicpes pour aller faire des soins d' immunothérapie en Allemagne. A  suivre !

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